Avion bondé, service à bord désastreux (merci Air France et ses esthéticiennes niçoises défraîchies recyclées en hôtesses, même au prix China Eastern c’est du vol), mamies chinoises qui vous bourrent les flancs de coups de coude : zéro dodo sur le vol qui me conduit à Pékin, en survolant Novosibrisk et Oulan Bator (trop classe).
Mes premiers mots en chinois (‘bonjour’ et ‘merci’) sont un triomphe : le douanier semble comprendre, et même répond. Je parviens aussi à trouver mon chemin dans le métro malgré cette ridicule afféterie qu’ont les locaux à ne pas écrire en français.
Ce qui reste de la journée est consacré à marcher un peu au hasard. Première évidence : la ville est gigantesque, tout est loin, tout est grand. La place Tian’anmen, par exemple, on n’en voit pas le bout. Il faut dire qu’elle est très mal meublée, malgré ces écrans vidéo de 50 mètres de long et cette petite bicoque très choupi qu’ils ont mis en plein milieu, avec tous ces sympathiques militaires (un mausolée à un certain Mao, paraît-t-il).
Dans la soirée, j’apprends à dire ‘bière’, et ça devient tout de suite plus intéressant.
Welcome back Mr Cotton ! Je pense que je vais faire moins souvent le ménage dans mes marque-pages, ç’aurait été dommage de rater la reprise d’activité d’Un an sans Sarkozy
Bon, aucune excuse à ton retour pour ne pas commander de bière en Mandarin au “japonais” de Malakoff.
Bien content que tu aies relancé ton blog.
Youpi !!! C’est Pierre qui va être content pour le réseau lol Merci de partager de nouveau avec nous ton voyage.