Trivandrum, 24 octobre, 20h00

Nous avons finalement réussi à nous extirper du monde magique de Father George : embrassades, effusions, apparition miraculeuse d’une Jeep pour nous conduire juste à temps à la gare, et nous voici dans le train pour Trivandrum, capitale du Kerala.

Cette nuit encore, des pluies diluviennes ont noyé les routes, et il pleut encore lorsque nous arrivons à destination. Un petit tour dans la ville (Amanda peut enfin expédier ses vêtements superflus), et je quitte mes trois camarades qui poursuivent vers le cap Comorin.

Pour ma part, j’ai un train pour Madurai à 3h45 (ouch !). C’est l’occasion d’expérimenter les « retiring rooms », des dortoirs ou des chambres, souvent d’anciens logements de fonction, disponibles à l’intérieur même des gares pour des prix modiques. En l’occurrence, je loue pour une bouchée de pain une chambre gigantesque avec air conditionné et salle de bains (rien que cette dernière fait 4 mètres sur 4 et 8 mètres de hauteur sous plafond !). La nuit sera courte, mais plutôt confortable.

Je consacre l’après-midi à quelques emplettes et à une visite plus détaillée de Trivandrum, petite ville affairée sans attrait particulier, mais avec cependant deux ou trois jolis bâtiments victoriens et un marché aux poissons, hum, typique. Une ville d’étape, comme on dit.

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3 réponses à “Trivandrum, 24 octobre, 20h00

  1. Salut,

    ça fait dix jours que je t’attends à Madras… Evidemment, monsieur musarde, s’installe chez Georges, prend ses aises. A Bangalore, c’était tout droit, plein est. Problème de boussole ? Trève de balivernes, j’ai été quelques jours un sinistré du net, mais j’avais délégué un super collaborateur que j’ai maintenant avec qui on en commun quelques souvenirs de Leffe avec toi, qui m’ a tenu au courant de tes pérégrinations. Mais c’est bon, j’ai retrouvé une machine. Que de monde sur ce blog ! On croise des prénoms qu’on croit reconnaître. On imagine aussi les multiples conversations qui commentent tes découvertes, dans la tour et ailleurs. Le buzz, comme on dit maintenant. Sur les photos, tu es resplendissant, avec comme une lumière intérieure. Bon karma.

  2. La lumière à l’intérieur, ça doit être Father George ; je savais bien que ça cachait kekchose tout ça…

  3. T’es sûr que c’est pas la salle d’attente ? Tu vas te retrouver demain matin avec cinquante autochtotones autour de toi :-))

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