Pékin, 31 octobre 2010

Certes, c’est un peu niaiseux, le plan « Pékin, terre de contraste », mais quand on voit sur l’avenue Jinbao le concessionnaire Maserati voisiner le vendeur Rolls Royce, et juste derrière des ruelles bien moins reluisantes, ça vient quand même à l’esprit.

Après trois jours frénétiquement « monuments », je m’offre une longue promenade à pied au hasard dans la ville : le parc Ritan, le quartier russe et celui des ambassades, le parvis de la gare de l’Est où règne un capharnaüm très oriental, un mur Ming coincé entre un taudis et un chantier gigantesque, la plus longue allée de la ville, l’avenue Quianmen bondée et, juste à côté, les petits hutongs où je me perds un peu.

Le soir, je trouve un petit restaurant pour manger un canard à la pékinoise. Heureusement, un voisin a pris la même chose et me montre comment on s’y prend avec les différents ingrédients. À la télé passe la kitchissime cérémonie de clôture de l’Expo de Shanghaï, il faut le voir pour le croire.

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