Nankin, 3 novembre 2010

Excellent premier contact avec les chemins de fer chinois : pour un prix qui me vaudrait un porte-bagages SNCF, j’ai une couchette très confortable et je dors comme un bébé pendant tout le trajet. Je me réveille juste avant l’arrivée, à temps pour voir le train franchir le Yang-Tsé dans les brouillards de l’aube.

En sortant de la gare, je m’aperçois que les brumes du Fleuve Bleu sont en fait un nuage de pollution qui se maintiendra toute la journée. Je vois rapidement que le ville est bien moins traduite que Pékin, mais je parviens à me débrouiller avec le métro pour gagner mon hôtel.

Ma premier contact avec Nankin est franchement négatif : pour ce que j’en vois, la ville est moche, et ce n’est pas le quartier du temple de Confucius, absurdement touristifié, qui rattrape l’affaire. On ne parvient même pas à s’émouvoir de parcourir ces lieux qui ont vu les manifestations les plus ignobles de la barbarie humaine.

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